Une session nationale de formation a exploré l’utilisation de l’ADN environnemental (eDNA) comme outil innovant pour améliorer la surveillance de la biodiversité marine en Tunisie.
Organisée par le Ministère de l’Environnement et la Banque Nationale de Gènes, avec l’appui du SPA/RAC, la session a réuni plus de 60 représentants d’institutions nationales, d’universités, de laboratoires scientifiques, de gestionnaires d’aires marines protégées et d’organisations de la société civile.
L’activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Approche Écosystémique et du Programme de surveillance et d’évaluation intégrées (IMAP) en Tunisie, et du projet SEMPA financé par l’Union européenne.
La formation a présenté les exigences de l’IMAP ainsi que les principes scientifiques et les applications marines de l’ADN environnemental. Une expérience internationale a été partagée à travers le projet LIFE CONCEPTU MARIS, notamment pour le suivi des cétacés, ainsi qu’un retour d’expérience national porté par WWF Afrique du Nord.
Les échanges ont également permis d’examiner les opportunités, les limites et les conditions d’intégration de cet outil complémentaire dans les programmes nationaux de surveillance, tout en renforçant la coordination entre les acteurs du suivi marin.


















